<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Energie - Newsletter hebdomadaire</title>
	<atom:link href="https://alliance-pour-la-france.net/category/energie/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://alliance-pour-la-france.net/category/energie</link>
	<description>Directeur de publication : Morad El Hattab</description>
	<lastBuildDate>Sat, 04 Mar 2023 19:34:38 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.2</generator>
	<item>
		<title>EDF, quand un PDG passe aux aveux</title>
		<link>https://alliance-pour-la-france.net/energie</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cosmocath]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Feb 2023 22:04:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Energie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://alliance-pour-la-france.net/?p=609</guid>

					<description><![CDATA[<p>Comme en témoigne le grand déballage explosif de l’ancien patron d’EDF face aux membres de la commission d&#8217;enquête parlementaire, Macron est bien le fossoyeur de la grande société publique EDF et l’un des responsable de la catastrophe industrielle et énergétique à laquelle nous sommes confrontés. Pourtant tout aurait pu aller pour le mieux, contre toute [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://alliance-pour-la-france.net/energie">EDF, quand un PDG passe aux aveux</a> est apparu en premier sur <a href="https://alliance-pour-la-france.net">Newsletter hebdomadaire</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="609" class="elementor elementor-609" data-elementor-post-type="post">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-dab3ccd elementor-section-full_width elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="dab3ccd" data-element_type="section" data-e-type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-50 elementor-top-column elementor-element elementor-element-e2f02f7" data-id="e2f02f7" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-6d38672 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="6d38672" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="529" src="https://alliance-pour-la-france.net/wp-content/uploads/2023/02/energie-1024x529.png" class="attachment-large size-large wp-image-610" alt="" srcset="https://alliance-pour-la-france.net/wp-content/uploads/2023/02/energie-1024x529.png 1024w, https://alliance-pour-la-france.net/wp-content/uploads/2023/02/energie-300x155.png 300w, https://alliance-pour-la-france.net/wp-content/uploads/2023/02/energie-768x397.png 768w, https://alliance-pour-la-france.net/wp-content/uploads/2023/02/energie.png 1096w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />															</div>
				</div>
					</div>
		</div>
				<div class="elementor-column elementor-col-50 elementor-top-column elementor-element elementor-element-4319af6" data-id="4319af6" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-e007a8a elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="e007a8a" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p align="JUSTIFY">Comme en témoigne le grand déballage explosif de l’ancien patron d’EDF face aux membres de la commission d&#8217;enquête parlementaire, Macron est bien le fossoyeur de la grande société publique EDF et l’un des responsable de la catastrophe industrielle et énergétique à laquelle nous sommes confrontés.</p><p align="JUSTIFY">Pourtant tout aurait pu aller pour le mieux, contre toute attente pour le gouvernement puisque le jeudi 9 février, à l’issue de débats parfois houleux, l’Assemblée Nationale avait adopté en première lecture, (contre l’avis du gouvernement d&#8217;ailleurs) un texte pour une vraie «nationalisation» d’EDF, mais aussi pour la mise en place d&#8217;un bouclier tarifaire étendu aux artisans, notamment les boulangers. Ce qui à l&#8217;évidence ne peut que rassurer les Français.</p><p align="JUSTIFY">C&#8217;est même «Un jour historique !» se félicitait le député socialiste Philippe Brun qui portait cette proposition de loi visant notamment «à protéger le groupe EDF d’un démembrement» alors que l’exécutif (malgré ses nombreuses dénégations) n’a jamais abandonné l’idée de vendre des actifs d’EDF dans les prochains mois, voire de démanteler l’électricien national en le livrant aux appétits des financiers. En fait il n&#8217;en est rien et ne nourrissons pas trop d’illusions, Macron en bon petit soldat de l’UE passera par une autre voie pour imposer son projet «Hercules» et le démantèlement d’EDF malgré l’avis défavorable des français.</p><p align="JUSTIFY">Le témoignage de Mr Proglio montre la face cachée et pas reluisante de notre politique énergétique.</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-be3ace5 elementor-section-full_width elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="be3ace5" data-element_type="section" data-e-type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-105eb29" data-id="105eb29" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-f1ef9de elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="f1ef9de" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY">Devant la commission d’enquête sur la perte d’indépendance énergétique du pays, Henri Proglio se lâche et distille les petites phrases : «<br />Poison », « politique au doigt mouillé »… et autres<br />révélations… Il a dirigé l&#8217;entreprise de 2009 à 2014, à cet instant critique où la politique d&#8217;ouverture à la concurrence du marché de l&#8217;électricité, décidée par Bruxelles à la fin des années 1990, est pleinement entrée en application. Écarté de son<br />poste par François Hollande au profit de Jean-Bernard Levy, alors jugé plus en phase avec les projets de décroissance nucléaire du gouvernement, Henri Proglio a lâché la bride devant les députés ce 13 décembre, accusant ouvertement Bruxelles et les gouvernements successifs d&#8217;avoir délibérément saccagé, depuis 2010, le système électrique français. Lorsqu&#8217;il prend la tête de l&#8217;entreprise publique au début du XXIe siècle , raconte-t-il, EDF est<br />exportateur d&#8217;énergie, a les prix les moins chers d&#8217;Europe (deux fois et demie moins chers que l&#8217;Allemagne) et un contrat de service public qui fait référence dans le monde, et donne à la France un<br />atout formidable en matière d&#8217;émissions de gaz à effet de serre. </p><p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY">Partant de là « il<br />n&#8217;y avait plus qu&#8217;à tout détruire : c&#8217;est chose faite ! ». L&#8217;«<br />obsession allemande » : détruire EDF. Le ton est calme, accablé<br />par le constat, mais les mots sont grinçants, et pendant près de<br />deux heures, les balles sifflent. Contre l&#8217;Europe, d&#8217;abord, accusée<br />d&#8217;avoir délibérément ruiné, sous la pression de l&#8217;Allemagne, le<br />potentiel français.<br />« L&#8217;Allemagne a choisi l&#8217;industrie comme axe<br />majeur de son économie, puis a tenté l&#8217;énergie verte [la<br />transition énergétique allemande, axée sur la sortie du nucléaire<br />et le développement des renouvelables, NDLR]. Cela s&#8217;est terminé<br />par un désastre absolu, les énergéticiens allemands étaient<br />ruinés, totalement vulnérables », détaille l&#8217;ancien patron d&#8217;EDF.<br />« Comment voulez-vous que ce pays accepte que la France dispose d&#8217;un<br />outil compétitif aussi puissant qu&#8217;EDF à sa porte ? L&#8217;obsession<br />allemande depuis trente ans, c&#8217;est la désintégration d&#8217;EDF. Ils ont<br />réussi.</p><p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY">Et cela avec la<br />complicité de l&#8217;Europe, accuse-t-il, qui « a pris comme axe<br />idéologique unique la concurrence »… Et celle des gouvernements<br />français. Proglio cible les responsables politiques en rafale. La<br />loi Nome, votée en 2010, qui imposait à EDF de subventionner ses<br />concurrents en leur vendant à prix cassé un quart de son<br />électricité ? « Une mesure inique, destinée à casser EDF et<br />prise sous la pression bruxello-allemande », dénonce-t-il. « Ça a<br />très bien fonctionné, les concurrents d&#8217;EDF sont devenus riches. »<br />Pas les Français : pour compenser les pertes, EDF a augmenté ses<br />tarifs, révèle-t-il. Des propos qui font écho à ceux de son<br />prédécesseur à la tête d&#8217;EDF (de 2004 à 2009) Pierre Gadonneix,<br />auditionné une semaine plus tôt par la même commission, qui avait<br />dénoncé « une monstruosité », en grande partie responsable de la<br />lente dégradation d&#8217;un parc nucléaire français privé<br />d&#8217;investissements, et de toute perspective.</p><p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY">À la tribune, les<br />membres de la commission, qui ont entamé leurs travaux fin octobre,<br />se lancent des regards en biais. « Ça tranche avec l&#8217;audition<br />précédente », commente l&#8217;un d&#8217;eux, par SMS. Plus tôt dans la<br />journée, les députés avaient en effet entendu Laurent Michel,<br />directeur général de l&#8217;énergie et du climat au ministère de la<br />Transition écologique, qui a répondu aux questions dans une solide<br />langue de bois administrative. « Dix ans en poste : il n&#8217;a rien vu,<br />rien anticipé, a enterré tous les rapports », tacle un député.<br />Proglio, lui, se lâche…, raconte avoir assisté « à la recherche<br />pathétique d&#8217;un accord électoral avec un parti antinucléaire »<br />(EELV) qui a conduit, pendant la campagne de 2012, « à la fermeture<br />annoncée de 28 réacteurs ». Seule la centrale de Fessenheim sera<br />fermée. Il raconte comment « une théorie absurde » lui a été «<br />imposée à l&#8217;époque par les pouvoirs publics : la théorie de la<br />décroissance électrique. Il était de bon ton d&#8217;accepter l&#8217;idée de<br />considérer que la consommation d&#8217;électricité allait diminuer en<br />France », s&#8217;étonne-t-il, quand tous les indicateurs montraient<br />précisément l&#8217;inverse. « N&#8217;importe quel artisan boulanger aurait<br />eu plus de bon sens », attaque-t-il.</p><p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY">Directives imposées par<br />Jean-Marc Ayrault dépeint en « Ubu roi ». Ancien maire de Nantes<br />et Premier ministre sous la présidence de François Hollande, qui<br />s&#8217;était proclamé « chef de file de la filière nucléaire<br />française ». Il organisait des réunions à Matignon pour<br />distribuer les rôles. Le détail de ces rencontres, organisées dans<br />le huis clos du pouvoir, est confondant. « Il y avait onze<br />ministres, onze directeurs de cabinet, vingt patrons de<br />l&#8217;administration et les patrons d&#8217;Engie, d&#8217;Alstom, d&#8217;Areva et moi. Et<br />le Premier ministre répartissait le développement du nouveau<br />nucléaire à l&#8217;international ! Un jour, le roi de Jordanie est venu<br />à Paris, il voulait qu&#8217;on lui livre un réacteur de 900 mégawatts.<br />Le Premier ministre dit : la Jordanie, c&#8217;est qui ? Moi je dis : c&#8217;est<br />Gérard Mestrallet, président d&#8217;Engie» à Jean-Marc Ayrault qui<br />s&#8217;étonne de ce « cadeau » consenti par EDF, Proglio fait<br />remarquer, pince-sans-rire : « En Jordanie, il n&#8217;y a pas d&#8217;eau pour<br />refroidir et pas d&#8217;argent pour payer, alors je préfère que ce soit<br />Gérard. »</p><p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY">L&#8217;ignorance des données<br />scientifiques et des enjeux industriels par la classe politique<br />sourde à chaque intervention. « D&#8217;où vient l&#8217;objectif de réduire<br />la part de nucléaire à 50 % du mix électrique ? » demande le<br />président (LR) de la commission, Raphaël Schellenberger. «<br />Pourquoi ce chiffre ? ». Réponse de Proglio, lapidaire : « C&#8217;est<br />complètement au doigt mouillé. Totalement ! Personne n&#8217;a jamais<br />estimé autrement que comme ça. On n&#8217;a d&#8217;ailleurs jamais su d&#8217;où<br />viendraient les autres 50 %. » Des énergies renouvelables,<br />peut-être ? « Les Allemands ont investi plus de 500 milliards dans<br />les énergies renouvelables, on en voit l&#8217;efficacité. »</p><p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY">Quand Henri Proglio<br />révèle le teneur d&#8217;une conversation qu&#8217;il aura, au cours de son<br />mandat, avec la chancelière allemande Angela Merkel, certains<br />députés regardent leurs chaussures. « Elle m&#8217;a dit qu&#8217;elle croyait<br />totalement au nucléaire. Mais elle devait bâtir un accord de<br />coalition avec les Verts conservateurs. Elle me l&#8217;a dit : elle a<br />lâché le nucléaire pour des raisons politiques ! » Et de conclure<br />par ces propos amers, dans un silence presque gêné : « L&#8217;Allemagne<br />est consciente de ses propres enjeux et de ses propres intérêts. »<br />Contre « le sacrifice d&#8217;EDF », la France, elle, « n&#8217;a rien négocié<br />»!</p><p align="JUSTIFY">Pendant ce temps-là,<br />personne ne répond à la question de fond : quelle est la stratégie du gouvernement pour EDF ?</p><p align="JUSTIFY"> </p><p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY">Dans le lien vous pouvez<br />écouter l’audition et le grand déballage explosif de l’ancien<br />patron d’EDF face aux députés .<br /><a href="https://www.linkedin.com/posts/activity-7029350320728145921-gz3p?utm_source=share&amp;utm_medium=member_desktop">https://www.linkedin.com/posts/activity-7029350320728145921-gz3p?utm_source=share&amp;utm_medium=member_desktop</a></p><p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://alliance-pour-la-france.net/energie">EDF, quand un PDG passe aux aveux</a> est apparu en premier sur <a href="https://alliance-pour-la-france.net">Newsletter hebdomadaire</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
